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27.07.2007

RENTREE

Les vacances dompierroises ou si vous préférez pictocharentaises se treminent. Nous rentrons demain au pays basque ! Je vais me retrouver devant un clavier différent de celui dont je me sers aujourd’hui. Cela me facilitera les choses, je n’entends par choses ni les évènements ni les hommes quels qu’ils soient mais la façon, la manière de m’exprimer. Les dix doigts des mains vont frapper les différentes touches du clavier sans contraindre mon regard à les accompagner. Je vais donc gagner un termps fort respectable et point ne me sera indispensable de corriger les lignes rédigées. Du même coup l’esprit totalement libéré va pouvoir se livrer à une sorte de débauche d’arguments susceptibles d’appuyer lourdement les propos avancés ou de les contrer si possible intelligemment. Si possible, ai-je écrit pour n’être pas taxé soit par un de mes gendres, soit par un étranger ignorant, de prétentions inadmissibles pour les uns et pour les autres qui se considèrent comme supérieurs. Remarquez, chers lecteurs du PORTAIL, qu’il me plaît de les approuver ! Je n’ai jamais estimé les béni oui oui, je préfère d’emblée les critiques sûrs d’eux-mêmes et dominateurs en particulier quand ils se trompent ! Ils me font rigoler et de me dilater la rate leur permet de bonifier ma tension !

26.07.2007

DOPAGE OR NOT DOPAGE ?

Le dopage en cyclisme occupe actuellement une énorme place dans tous les journaux. Qu’i s’agisse de la presse écrite ou de celle radiodiffusée, télévisée, informatique. Cet intérêt soudain pour cette plaie qui affecte le sport m’étonne en ce sens qu’elle ne date pas d’aujourd’hui. Il y a toujours eu des cas de dopage dont certains étaient normaux et même obligatoires. Je n’ai pas l’intention de les évoquer ici. Je ne veux m’intéresser aujourd’hui qu’à cette véritable plaie qui affecte le tour de France et défigure l’une des plus belles manifestations sportives que nous connaissons en Europe . J’ai eu l’occasion, il y a 65 ou 70 ans, d’assister à des courses cyclistes organisées à l’occasion de fêtes locales religieuses ou non. Les pardons en particulier offraient l’occasion rêvée de mettre sur pied telle ou telle manifestation, qui plus est de toutes sortes, des concours de boules interquartiers ou villageois AUX COURSE de tous genres. Les courses cyclistes attiraient des foules importantes. J’ai gardé en mémoire une victoire de Stablinsky qui allait permettre à ce dernier d’imposer son nom un peu partout en France où jusque là il n’était guère connu. Il m’est arrivé souvent avant et après la guerre d’accompagner le représentant d’une célèbre marque de cycles. Il se plaçait à des endroits repérés avant le début des épreuves, endroits connus des coureurs amateurs mais pourvus de vélos de la marque qu’il vendait, coureurs qu’il se contentait parfois d’encourager moralement mais auxquels, en général dix kilomètres avant l’arrivée, il tendait un bidon empli de porto et de sucre. Qu’on le veuille ou non il les dopait. Reste qu’entre la testoterone et le porto sucré il y a une sérieuse différence.

25.07.2007

MODE

J’arrive au terme de mes courtes vacances en CHARENTE MARITIME. Force m’est déjà de penser sérieusement à reprendre la rédaction de mes blogs quotidiens. Ce que j’ai vu et constaté chez les pictocharentaise ne peut que m’aider à trouver des sujets intéressants. Un exemple parmi cent autres. Je me forçais ce matin à lire le quotidien régional quand d’un seul coup d’un seul une voisine de ma belle-sœur est entrée sans frapper dans la cuisine ! Vous me direz qu’il n’y a là rien d’extraordinaire. C’est vrai ! Je l’avoue. Reste que cette visiteuse n’était vêtue que d’une chemise et que cela parut normal à mes proches parents par alliance. Autrement dit on peut ici, si l’on appartient au sexe féminin, se promener au vu et au su de tout le monde non pas dans ce qu’il est convenu de qualifier de simple appareil mais en chemise blanche symbole de pureté non seulement vestimentaire mais simplement humaine. L’exégète que je suis, mieux le bibliste que j’aime à paraître a failli se retrouver aux premiers temps décrits en long et en large par l’auteur inspiré de la Genèse. Sur ce arrivent de courses indispensables à note survie mon épouse et sa sœur ! La conversation s’engage immédiatement et sans délai avec la voisine et chose étonnante, du moins pour moi, sans la moindre gêne comme si cette tenue matinale était normale et habituelle du moins en été car je suppose mais je ne fais que le supposer car donc je suppose qu’en hiver ou lors de pluies abondantes la mode s’avère tout autre.

20.07.2007

histoire !

Un souvenir parmi tant d’autres. Ce matin du mois de mai 1957, il y a 50 ANS, je m’apprêtais à expliquer à mes élèves de TROISIEME les règles prégnantes de l’accord du participe passé conjugué avec le verbe avoir. Soudain la porte de la classe s’ouvrit sous la poussée quasi intempestive de Monsieur le vicaire général chargé de l’enseignement. Visite imprévisible ! Je m’emparais aussi sec de PICOU FILS DE SON PERE et me mis à dicter un certain nombre, mieux un nombre certain de pages rédigées sauf erreur par OLLIVRO. L’heure de classe passa très vite. Monsieur le vicaire général sortit en me saluant d’un bref coup du menton. Cette inspection me fit comprendre que mes jours, ceux qui constituaient toute ma vie, j’entends ma vie tout court, étaient comptés. En fait je me trompais : quelques années plus tard, à MORLAIX, on faisait de nouveau appel à mes petites compétences. J’avais, il est vrai, un curé intelligent : Ernest PICHON, qui consulté, bien qu’il ne fût pas chanoine, accepta volontiers que je retrouve une vraie raison de vivre ! Comme quoi il ne faut jamais désespérer !

à bientôt

Mes chers lecteurs du PORTAIl, je me trouve en CHARENTE MARITIME chez une proche parente de mon épouse. Ma nièce a mis à ma disposition son ordinateur. C’est vous dire que dans les jours à venir vous aurez encore l’occasion de lire ma prose. Reste qu’il me faut m‘adapter, qui plus est de près à des instruments autrement plus modernes et surtout plus efficaces que ceux dont je dispose chez moi. Je compte sur votre indulgence ;Il va de soi que la matière à traiter ne manque pas. Au contraire. Donc à bientôt

14.07.2007

COURTES VACANCES

Après BIRIATOU PLOGOFF . Dans ce dernier BLOG je mentionne PLOUHINEC ! Quelle histoire ! Je m’efforçais de moderniser un cinéma quand, en 1960, je fus promu de CHATEAUNEUF à PLOUHINEC, un petit bled peut-être plus peuplé que MOTREFF. MOTREFF où, promu cette fois à ma demande, j’allais, de 1970 à 1979 mettre un terme au << drame >> qui était mien depuis 22 ans : QUIMPER ( 1-2 ) QUIMPERLE ( 1 ) LESNEVEN ( ? ) LE CONQUET ( 0 ) CHATEAUNEUF, PLOUHINEC , MORLAIX, QUIMPERLE ( 2 ) MOTREFF, PONTIVY, BAYONNE, ANGLET. Un demi siècle dont la date originelle me demeure gravée en la mémoire. 15 juillet 1957- 15 juillet 2007 : 50 ans ! Célibataire, époux, père, beau-père, grand-père : il peut s’en passer des choses en un demi-siècle ! Cela écrit, s’il m’est possible, je me consacrerai à mon blog dans les jours qui viennent.

13.07.2007

AU SERVICE DE OU tintin

Je n’ai jamais autant rigolé que le jour où on fit de mon humble personne un serviteur, autrement dit un homme au service d’une collectivité. J’étais littéralement aux gages d’autrui. Je n’avais d’ailleurs pas à m’en plaindre puisque, sauf erreur, depuis Grégroire le Grand les papes eux-mêmes se qualifient dans leurs bulles de serviteur des serviteurs. A dire vrai je n’avais jamais exigé d’être servi mais je m’étais au contraire plu à servir. Et combien de fois ne m’est-il pas arrivé de terminer une conversation ou d’avoir signé mes lettres par une formule de politesse d’une exceptionnelle notoriété : je suis votre très humble serviteur. De là à admettre que l’on pouvait me traiter en esclave il y avait une marge que j’estimais difficile à franchir ce qui ne signifie pas en ce qui me concerne qu’elle était infranchissable.

12.07.2007

EXCUSES

Chers lecteurs du PORTAIL, excusez-moi. Je suis confus, honteux, penaud, piteux, Pire : je me sens troublé, gêné, désolé, navré. C’est simple : j’avais commencé à vous écrire mon blog quotidien quand je me suis fait piéger par le TOUR dit de France du départ de l’étape à l’arrivée de celle-ci. Les chevaliers de la petite reine, les forçats de la route m’ont par leurs exploits personnels ou collectifs accaparé, monopolisé, dévoré, bouffé, occupé, pendant toute la journée. Excusez moi d’autant plus que j’avais ébauché le texte qui paraîtra demain.

09.07.2007

APRES BIRIATOU PLOGOFF

<< Faut-il y voir la main de Dieu, écrit SUD OUEST aujourd’hui. Reste qu’hier la pluie fine, tombée sur le coup de 8 heures a permis ( en tout cas selon la version officielle précisée par le maire ) de renverser le cours des choses à BIRIATOU. Le jeune David ALDALUR, ordonné prêtre à Ecône, au sein de la Fraternité sacerdotale de Saint PIE X ( créée par Monseigneur LEFEBVRE qui en fut excommunié ) a finalement été autorisé par l’évêché à dire sa messe en l’église paroissiale. La messe célébrée selon le rite pré-Conciliaire Vatican II a commencé avec quelques minutes de retard dans l’église … trop petite. >> Une seule question : en sera-t-il de même à l’église de PLOGOFF que personnellement je connais très bien. Mon père était un ami du recteur GUILLERM ancien vicaire à QUIMPERLE et j’ai eu l’occasion pendant les quelques semaines passées à PLOUHINEC, il y a 40 ou 50 ans, d’admirer à maintes reprises la POINTE DU RAZ.

08.07.2007

DE BIRIATOU A PLOGOFF

"Le dimanche 8 juillet 2007 à 10 h 00, à Biriatou (Pyrénées-Atlantiques), l’abbé David Aldalur, ordonné prêtre à Écône le 29 juin, célébrera sa première messe traditionnelle en latin dans son village natal. Mais il ne pourra le faire que dehors, sur la place publique. En effet, l’évêque lui a sèchement refusé l’accès à l’église où il a été baptisé, au prétexte qu’il s’agirait de sa part d’une « requête sentimentale ». Un comble, au moment où le pape Benoît XVI publie un Motu Proprio pour reconnaître que la messe traditionnelle en latin n’a jamais été interdite !"

.. L’évêque de Quimper l’a autorisé sans condition à célébrer sa messe dans son diocèse, là où il le voudrait : cette messe autorisée aura donc lieu le lundi 6 août à 9 H 45 à l’église paroissiale Saint-Fiacre de Plogoff (Finistère).
En revanche, l’évêque de Bayonne, Mgr Pierre Molères, a refusé catégoriquement d’ouvrir l’église de Biriatou à l’abbé Aldalur, église où ce dernier a pourtant été baptisé. L’évêque a affirmé qu’il s’agissait de la part de l’abbé Aldalur d’une simple « requête sentimentale », dans la mesure où, selon lui, l’abbé Aldalur aurait été « conditionné par son milieu social ».

Devant ce refus, la communauté villageoise s’est solidarisée avec l’enfant du pays. Le maire de Biriatou a autorisé la célébration de la messe sur la « place libre », en bas des marches de l’église. L’autel sera dressé devant le fronton ordinairement réservé à la pelote basque, ce qui permettra aux Biriatuar, gens de foi et grands « pilotari », d’unir deux éléments clés de leur culture ancestrale. La messe « interdite » aura lieu le dimanche 8 juillet à 10 H 00."

En 1988, le pape Jean-Paul II avait demandé aux évêques une application « large et généreuse » des directives du Saint-Siège concernant la messe traditionnelle en latin. Le pape Benoît XVI vient lui-même de promulguer un Motu Proprio qui élargit encore plus la possibilité de célébrer cette messe traditionnelle en latin. On ne peut donc que s’étonner du refus brutal de l’évêque de Bayonne à l’encontre d’un jeune prêtre basque, surtout en une époque où les vocations sacerdotales font cruellement défaut.

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